« J’ai cessé de survivre. J’ai commencé à vivre. »
Un chemin qui a permis de retrouver de la légèreté, de la créativité et une relation plus juste avec soi-même.
Axes : confiance · créativité · estime · relation à soi
Il y a neuf mois, j’étais épuisée. Plus rien ne vibrait vraiment en moi. J’avais l’impression d’avancer en terrain instable, avec un cœur alourdi, une âme en errance et une force vitale comme égarée. J’avais besoin d’aide, de guidance, mais aussi de temps pour réparer, doucement, durablement.
Ce qui m’a attirée dans l’accompagnement, c’était ce feu discret mais puissant, cette manière de parler à l’âme sans détour, avec simplicité. Très vite, j’ai compris que j’étais au bon endroit. Un espace où l’on peut tomber sans être brisée, se dire sans être jugée, respirer sans devoir se justifier.
Les premiers mois ont été comme un dégel. Mes peurs, mes fatigues, mes anciennes douleurs sont remontées, comme pour être vues une bonne fois pour toutes. Et puis, une porte s’est ouverte. J’ai repris confiance. J’ai senti une force tranquille m’habiter.
J’ai retrouvé ma créativité, ma légèreté d’esprit, ma capacité à rire, à aimer, à ressentir pleinement.
J’ai aussi appris à me poser les bonnes questions, à écouter mes besoins profonds, à ne plus mendier l’amour ou la validation. Et dans cette reprise en main douce et incarnée, j’ai attiré à moi une relation vraie, belle, fluide… avec moi-même d’abord.
Aujourd’hui, je me sens forte, joyeuse, équilibrée. C’est la première fois depuis longtemps que je me regarde dans le miroir et que je me dis : « C’est moi. Et je suis bien. »
Si je devais résumer ce voyage symbolique : « J’ai cessé de survivre. J’ai commencé à vivre. »
Merci pour cette renaissance. Grâce à ce chemin, je sais que tout est possible. Et je n’ai plus peur d’y croire.